Déboulonnons le mythe du « comptable aux bas bruns »!

Il est temps de dire adieu aux vieux clichés et de faire connaître la véritable valeur des CPA.

Quand il vous arrive, au détour d’une conversation, de dire que vous êtes comptable, votre interlocuteur répond souvent d’une façon qui laisse entendre que votre travail se résume à pousser un crayon, à faire des déclarations d’impôt et à aligner des chiffres toute la journée. Et ce qui transparaît en filigrane, c’est qu’il croit que les CPA sont des « bollés à lunettes », conformistes à outrance et plutôt ternes. Autant de stéréotypes profondément ancrés dans l’imagerie populaire qu’il nous faut renverser. Voilà maintenant six ans que le titre canadien de CPA est dans le paysage : il est grand temps de le faire briller à sa juste valeur, tant auprès des entreprises que du grand public.

Faire tomber le préjugé que les comptables sont des personnes ennuyeuses est au cœur de la prochaine campagne nationale de valorisation du titre de CPA.

« Le défi était clair », affirme Lyne Lortie, vice-présidente, Affaires publiques, stratégie de marque et communications, de l’Ordre des CPA du Québec, qui fait partie du Comité sur la valorisation de la marque CPA. « Comment faire jaillir dans l’esprit du public une image tangible de ce qu’est un ou une CPA? Nous nous sommes dit : Et si nous nous attaquions de front aux fameux clichés classiques? Faisons-en ressortir l’absurdité et montrons l’immense portée du travail des CPA. »

Et c’est précisément ce que fait la campagne 2018-2019, confirme Heather Whyte, vice-présidente principale, Marketing, communications et affaires publiques, à CPA Canada, et membre elle aussi du Comité sur la valorisation de la marque CPA. « Avec humour et une présentation visuellement attrayante, en utilisant toutes les plateformes – télé, grandes affiches, médias sociaux et autres –, on renforce le message que les CPA sont les professionnels par excellence du pays en comptabilité et en affaires, quel que soit le secteur d’activité. »

Pour l’épauler dans l’élaboration de cette campagne, notre comité a retenu les services de l’agence DentsuBos. Les publicités montrent tout un éventail de rôles palpitants que des CPA jouent dans plusieurs domaines. Au départ, on diffusera une pub télé dynamique qui bouleverse les idées reçues au sujet de la profession. Puis, d’autres vecteurs (presse écrite, supports extérieurs, publicité en ligne) seront mis à contribution.

Les groupes de discussion organisés dans plusieurs régions du pays ont permis de constater que cette approche audacieuse a ouvert les yeux des professionnels des affaires. Les répondants ont aimé l’idée de montrer que les CPA touchent à bien plus que le seul aspect financier, tout en mentionnant que le fait de montrer des exemples concrets de CPA au travail contribuera à faire changer les perceptions. La campagne publicitaire présente justement des CPA qui, au quotidien, brisent le moule.

« Qu’ils soient conseillers auprès de la haute direction de grandes sociétés ou entrepreneurs nouveau genre aux quatre coins de la planète, les CPA en vedette dans cette campagne reflètent l’étonnante diversité du champ d’action de nos membres. Les gens vont voir des exemples très rafraîchissants de CPA ingénieux, qui laissent leur marque », ajoute Carol Wilding, présidente du Comité sur la valorisation de la marque CPA ainsi que présidente et chef de la direction de CPA Ontario.

Même si la campagne de mise en valeur s’adresse principalement aux leaders du monde des affaires du Canada, elle vise aussi à relever le niveau de fierté des CPA à l’égard de leur titre. « Nous voulons vraiment honorer les plus grandes traditions de la profession, tout en montrant les nouvelles avenues qui s’ouvrent à elles, explique Mme Whyte. Nous espérons que beaucoup de CPA se reconnaîtront dans cette campagne, et qu’ils en seront fiers. »

Visionner la nouvelle campagne.

 

Merci, fidèles lecteurs! Le prochain numéro de L’infolettre CPA sera publié le lundi 12 novembre. N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions ou des commentaires; transmettez-les à notre rédactrice, Anya Levykh.