Audit 2025 : l’avenir, c’est maintenant

Les entreprises veulent que d’importantes modifications soient apportées – plus tôt que tard – à la stratégie d’audit. Ce rapport (en anglais) analyse les secteurs où l’évolution de l’audit s’impose et ce que les auditeurs doivent faire pour s’adapter aux nouvelles attentes de leurs clients.

Pour découvrir ce que les organisations attendent de l’audit à l’avenir, Forbes Insights et KPMG ont mené un sondage (en anglais) auprès de directeurs financiers, de directeurs de l’audit, de directeur de la fiscalité, de membres de comités d’audit et d’autres dirigeants financiers des États-Unis. Voici un résumé des résultats de ce sondage.

Principales constatations :

  • Presque 80 % des répondants estiment que, dans leur travail quotidien, les auditeurs devraient utiliser des échantillons plus larges, et 78 % estiment que les auditeurs devraient se servir de technologies plus perfectionnées pour collecter et analyser les données. La quasi-moitié (47 %) des répondants indiquent que les auditeurs devraient réaliser une analyse plus approfondie des secteurs de l’audit dont ils s’occupent déjà.
  • Presque deux tiers (62 %) des répondants veulent que leurs auditeurs expriment un point de vue clair concernant les questions importantes. Ils sont 56 % à vouloir que les auditeurs tirent de leur analyse de données des observations applicables, et 47 % à espérer que les auditeurs formulent des critiques constructives à la direction de leurs clients.
  • 60 % des répondants estiment que les audits devraient contribuer à l’évaluation des risques et des méthodes de gestion des risques. Ils souhaitent que les auditeurs portent un regard prospectif sur les risques (52 %) et les données (48 %) de manière à déceler les tendances émergentes.
  • Près de la moitié (47 %) veulent une plus grande transparence de la part de l’auditeur quant à son cheminement vers l’opinion d’audit et à ce qu’il a appris au cours de l’audit. 43 % des répondants veulent davantage d’indications en amont en matière d’assurance de la qualité et de conformité à la réglementation, et souhaitent mieux comprendre les secteurs non couverts par l’audit. Ils sont 42 % à vouloir également acquérir une vision plus globale de la situation et des perspectives de l’organisation.
  • Pour les répondants, les principaux obstacles à surmonter pour rehausser l’utilité de l’audit sont le cadre réglementaire (66 %), les budgets (57 %), le contexte judiciaire (55 %) et la sécurité des données (55 %).
  • Les clients aimeraient aussi que les auditeurs possèdent de plus grandes compétences en technologie (67 %) et en communication (66 %), un meilleur esprit critique (65 %) et de plus grandes capacités d’enquête financière (59 %).