Indice mondial de la compétitivité 2016-2017

Consultez le rapport global sur la compétitivité 2016-2017 (The Global Competitiveness Report 2016-2017), qui présente une évaluation de la compétitivité de 138 économies et fournit des indications sur les différents inducteurs de leur productivité et de leur prospérité.

Ce rapport (en anglais) du Forum économique mondial présente le classement de différents pays se trouvant à différents stades de développement économique en fonction de l’Indice mondial de la compétitivité. Il dresse un portrait détaillé de la situation de chacun d’eux au chapitre de la compétitivité, c’est-à-dire l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent le niveau de productivité de l’économie.

Principales constatations pour le Canada :

  • Le Canada occupe le 15e rang, parmi les 138 pays dont le rapport évalue la compétitivité.
  • Les cinq principales difficultés auxquelles se heurtent ceux qui veulent faire des affaires au Canada sont une capacité insuffisante à innover, le manque d’efficacité de la bureaucratie gouvernementale, l’accès au financement, les taux d’imposition et la réglementation fiscale.
  • Les États-Unis, comme le Canada, affichent une compétitivité supérieure à celle de la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et ce, relativement à la plupart des catégories d’indicateurs.
  • Le Canada est plus performant que les États-Unis pour ce qui est de la qualité des institutions, de l’environnement macroéconomique, de la santé et de l’enseignement primaire.
  • Le Canada a légèrement progressé en ce qui concerne tous les améliorateurs d’efficacité et se classe dans les meilleurs parmi les pays de l’OCDE sur le plan des marchés des marchandises, de l’emploi, des capitaux et du capital humain.
  • Le Canada est cependant à la traîne par rapport à de nombreux autres pays de l’OCDE en matière de sophistication des activités et d’innovation.
  • Dans l’ensemble, le rapport de cette année révèle que le déclin du degré d’ouverture des économies menace la croissance et la prospérité de nombreux pays. Il indique également que les mesures de stimulation monétaire telles que l’assouplissement quantitatif sont insuffisantes pour soutenir la croissance et que celles-ci doivent être accompagnées de réformes favorisant l’accroissement de la compétitivité. Enfin, le rapport conclut que l’actualisation des pratiques d’affaires et l’investissement dans les innovations sont désormais des facteurs aussi importants que les infrastructures, les compétences et l’efficience des marchés.