Économie et génération du millénaire

Découvrez les répercussions de la crise de 2008 sur la génération du millénaire, qui se définit par l’indépendance politique, le pessimisme économique et le scepticisme à l’égard des institutions traditionnelles.

Cette étude menée aux États-Unis auprès de 1 200 membres de la génération du millénaire visait à obtenir leurs vues sur diverses questions liées à l’économie, à l’enseignement, aux institutions américaines, et aux difficultés qui continuent à se dresser sur leur chemin. Le rapport (en anglais) tente de répondre à cette question, que se posent entreprises et décideurs : comment aider cette génération à prendre son essor?

Principales constatations :

  • Les enfants du millénaire accordent de l’importance à l’instruction et au travail, et ils sont prêts à faire des sacrifices pour avancer. Cependant, atteindre l’âge adulte au cours d’une crise économique majeure a eu de lourdes répercussions sur leur vie.
  • Membres de la génération la plus instruite de l’histoire, ils doutent néanmoins que leurs études supérieures les mènent vers la prospérité, contrairement aux générations précédentes, pour qui les diplômes étaient synonymes de réussite.
  • Ils admirent les entrepreneurs et envisageraient de lancer une entreprise s’ils disposaient de moyens financiers suffisants.
  • Conditionnés – et ébranlés – par le marasme économique qui a marqué leur entrée sur le marché du travail, ils hésitent à prendre des risques et font preuve de conservatisme dans leur choix de carrière.
  • Sceptiques devant la classe dirigeante, ils ne font guère confiance aux institutions.
  • La plupart ne remettent pas en question leur propre fardeau fiscal, mais l’équité du régime d’imposition dans son ensemble les préoccupe.
  • Ils sont nombreux à vouloir que les décideurs réalisent des investissements et mettent en place une stratégie de croissance afin d’améliorer la situation de leur génération.