Teresa Yeung

« En fin de compte, la discipline m’a aidée non seulement à améliorer mon image corporelle et à prendre de l’assurance, mais aussi à renforcer mes capacités de leader » explique Teresa Yeung. (Photo de Nathan Cyprys)

Articles de fond | Magazine Pivot

Force de corps et d’esprit

Le moins qu’on puisse dire est que Teresa Yeung, CPA et dynamophile de 27 ans, est une femme forte. Voici ce que lui a appris son parcours d’athlète.

A Facebook IconFacebook A Twitter IconTwitter A Linkedin IconLinkedin An Email IconCourriel

Hongkongaise de naissance, j’ai grandi à Markham, en Ontario. J’ai obtenu un baccalauréat en mathématiques et une maîtrise en comptabilité à l’Université de Waterloo, puis j’ai entamé ma carrière à EY, où j’ai été étudiante stagiaire. J’y suis depuis 2011.

Que je sois au travail ou en compétition, je gère le stress d’une façon très semblable. Je divise mes objectifs en petites tâches faciles à accomplir : la prochaine épreuve d’une compétition, la tâche en cours d’un projet, etc. La principale différence est qu’au bureau, je travaille en équipe. Sous les poids, il n’y a que moi.

En fin de compte, la discipline m’a aidée non seulement à améliorer mon image corporelle et à prendre de l’assurance, mais aussi à renforcer mes capacités de leader.

Mon alimentation est variée. Pour ce qui est des protéines, j’essaie de manger du poulet ou des œufs. Mais mon faible, ce sont les pizzas hawaïennes. Chaque jour, j’adapte mes repas à mon poids : j’absorbe environ 2 700 calories.

J’ai découvert la dynamophilie il y a deux ans, alors que je faisais partie de l’équipe canadienne de bateaux-dragons. À la salle de sport, on me répétait sans cesse que je devrais me mettre à la discipline, car je soulevais des poids importants. « Tu serais bonne », me disait-on. J’ai finalement décidé de me lancer.

Je m’entraîne de deux à trois heures quatre ou cinq fois par semaine, et je participe à trois compétitions par an. Aux championnats nationaux, en février, j’ai soulevé 157 kg en flexion, 92 kg en développé couché et 175 kg en soulevé de terre. Je me suis classée 3e dans la catégorie des 63 kg.

Au début, ma mère n’a pas compris ma passion pour la dynamophilie, mais elle a fini par s’y faire. J’ai parfois du mal à trouver des vêtements à ma taille, mais je ne regrette rien.

Au travail, j’analyse des ensembles de données pour conseiller mes clients sur les risques à atténuer et les aspects à améliorer. En dynamophilie, je regarde mes statistiques d’entraînement pour voir ce qui a fonctionné ou pas. Dans les deux cas, je visualise les données à l’aide d’un tableau de bord.