L’ingrédient manquant pour remédier à la précarité

Pour remédier au travail précaire, le Canada doit d’abord en avoir une définition nette. Francis Fong, économiste en chef à CPA Canada, examine ce problème dans un article du Globe and Mail.

Bien que de plus en plus d’études révèlent que les emplois permanents à temps plein cèdent la place à des emplois précaires, le nombre exact de travailleurs touchés par ce phénomène reste inconnu. Pourquoi? Parce qu’il n’existe aucune définition proprement dite du travail précaire.

Résultat de cette absence de définition : aucune donnée pertinente ne peut être recueillie. Et sans données utiles, nous ne pouvons élaborer de politiques ou de programmes ciblés pour venir en aide aux travailleurs concernés.

À temps partiel. Temporaire. Occasionnel. Quel est le vrai visage du travail précaire? Francis Fong, économiste en chef à CPA Canada, se livre à un examen approfondi du problème dans The Globe and Mail.