L’incidence économique d’une réduction de l’inactivité et de la sédentarité

Il ne suffit pas de faire de l’activité physique; il faut aussi réduire le nombre d’heures par jour pendant lesquelles nous sommes sédentaires.

Cette note d’information du Conference Board du Canada — première d’une série intitulée Moving Ahead : Healthy Active Living in Canada — fournit des arguments de poids pour inciter la population, le gouvernement et les employeurs à passer à l’action en matière d’activité physique.

Non seulement les Canadiens font-ils peu d’activité physique, mais ils sont aussi sédentaires de longues heures par jour. Une amélioration, même modeste, de leur niveau d’activité et une diminution de leur sédentarité seraient bénéfiques pour l’économie, les finances publiques et la productivité de la main-d’œuvre.

SELON LA NOTE D’INFORMATION :

  • Si 10 % des Canadiens ayant un niveau d’activité physique insuffisant faisaient plus d’exercice et étaient moins sédentaires, le PIB augmenterait de près de 1,6 G$ entre 2015 et 2040.
  • On enregistrerait en outre une diminution de 2,6 G$ des dépenses en santé liées :
    • à l’hypertension
    • au diabète
    • aux maladies cardiovasculaires
    • au cancer
  • Les employeurs bénéficieraient d’une diminution :
    • de la rotation de personnel
    • des coûts liés à l’invalidité de courte durée
    • du taux d’absentéisme
Lisez le rapport intégral sur l’étude pour en connaître toutes les constatations.