Étude mondiale sur le risque de réputation : Reputation@Risk

Lisez le rapport issu d’une étude mondiale réalisée auprès de plus de 300 dirigeants de grandes sociétés du monde entier pour découvrir comment les entreprises gèrent le risque de réputation.

Reputation@Risk, l’étude mondiale 2014 de Deloitte sur le risque de réputation, ouvre une fenêtre sur la façon dont les entreprises gèrent ce type de risque.

PRINCIPALES CONSTATATIONS

  • Le risque de réputation reste une problématique stratégique. Parmi les dirigeants interrogés, 87 % estiment que le risque de réputation est « très important » ou « extrêmement important ».
  • Le risque de réputation est de la responsabilité du conseil d’administration et des dirigeants. Pour les répondants, la responsabilité du risque de réputation relève des plus hauts niveaux de la hiérarchie, soit du PDG (36 %), du responsable de la gestion des risques (21 %), du conseil d’administration (14 %), ou du directeur financier (11 %).
  • Le risque de réputation est lié à un grand nombre d’autres risques commerciaux dont la gestion doit être tout aussi efficace. Au sommet de la liste, on retrouve les risques liés à l’éthique et à l’intégrité, comme la fraude et la corruption.
  • Les clients sont les parties prenantes les plus importantes dans la gestion du risque de réputation. Parmi les autres parties prenantes, on retrouve les autorités de réglementation, les dirigeants, les employés et les investisseurs.
  • Les entreprises sont moins confiantes en ce qui concerne les risques qu’elles ne peuvent contrôler directement. Il peut s’agir de l’éthique des tierces parties, des attaques concurrentielles, des dangers naturels et autres catastrophes.
  • Les problèmes de réputation se répercutent particulièrement sur le chiffre d'affaires et la valeur de la marque. Les participants à notre enquête ayant déjà fait face à des problèmes de réputation rapportent que les conséquences sont principalement une baisse du chiffre d’affaires (41 %), une diminution de la valeur de la marque (41 %), et une augmentation des enquêtes réglementaires (37 %).
  • Les entreprises investissent pour renforcer leurs compétences en matière de gestion du risque de réputation. Plus de la moitié des entreprises interrogées prévoient de faire face au risque de réputation en investissant dans des technologies d’analyse ou des outils de gestion des marques.

À propos de l’auteur

CPA Canada


Faits saillants

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