Nouvelles et conseils sur la gestion et le milieu de travail — septembre 2016

Un lien se dégage entre l’aptitude des adultes en mathématiques et leur niveau d’activité sexuelle. De plus, il y aurait une corrélation entre la sensibilité et la propension à contourner les règles.

JE COMPTE POUR TOI, TU COMPTES POUR MOI…

Un charme fou, ces forts en maths!

Qui l’eût cru? D’après des chercheurs du Royaume-Uni, les forts en maths ont davantage de rapports sexuels que leurs homologues moins doués pour les chiffres. D’après une étude de l’International Longevity Centre - UK, un lien se dégage entre le total de réponses justes fournies par des adultes à divers problèmes mathématiques (calcul de fractions, de pourcentages et d’intérêt composé) et leur niveau d’activité sexuelle, sans égard au groupe d’âge. Étonnant! La moitié des moins de 60 ans ayant résolu un seul problème mathématique avaient eu des rapports sexuels l’année précédente, mais ce taux grimpait à 90 % chez ceux qui avaient bien répondu à quatre ou cinq questions. Les résultats étaient comparables chez les sexagénaires – environ 70 % des cracks en maths avaient eu des relations sexuelles l’année d’avant, contre 40 % pour les moins doués –, les septuagénaires (49 % contre 28 %) et même les octogénaires (20 % contre 10 %). Vive les maths!

RESPIREZ PAR LE NEZ

Un bracelet biométrique pour rester zen

WellBe

Votre bracelet de sport vous aide à évaluer votre condition physique, mais que dire de votre santé mentale? Le WellBe, offert sur Kickstarter, serait le premier bracelet de biorétroaction antistress du monde. À partir de votre fréquence cardiaque et d’un algorithme, ce gadget mesure votre stress et repère les lieux, moments de la journée et interlocuteurs les plus stressants. Vous connaissez déjà les situations (réunions-fleuves, délais irréalistes) et intervenants (collègues envahissants, patrons tatillons) qui vous poussent à bout, mais l’application vous rappellera d’inspirer profondément ou de boire quelques gorgées d’eau quand la tension monte.

RUMEURS ET RAGOTS

La flatterie ouvre-t-elle toutes les portes?

D’après les deux tiers (66 %) des professionnels canadiens, les intrigues de couloir sont essentielles à l’avancement. Selon la moitié (50 %) des répondants à un sondage du cabinet de dotation Accountemps, commérer serait la forme de manigance la plus fréquente. Et pour 23 % d’entre eux, flatter bassement le patron pour s’arroger des privilèges constituerait la clé de la réussite. S’attribuer le mérite du travail d’autrui serait une autre technique qui a fait ses preuves (18 %).

RUINÉ PAR SON EMPLOI

Travailler coûte plus de 3000$ par an

Les salariés dépensent en moyenne environ 275 $ US par mois, soit 3 300 $ US par an, pour travailler, indique un sondage de CareerBuilder auprès de plus de 3 000 employés américains. Les frais quotidiens? Voiture ou transport public, repas, garderie, services pour les animaux, café, vêtements, chaussures et accessoires. Une ruine!

JE COMPATIS

Empathiques, mais moins scrupuleux?

Certains professionnels de la finance enfreignent les règles en situation de pression. Sensibles aux sentiments d’autrui, ils s’identifieraient aux autres, selon l’article « Why Controllers Compromise on Their Fiduciary Duties », publié dans Accounting, Organizations and Society. Des chercheurs néerlandais ont corrélé la sensibilité des sujets et leur propension à contourner les règles. Un fond de vérité pour justifier l’embauche d’un comptable taciturne, impassible quand la tension monte, d’une irréprochable probité? 

À propos de l’auteur

Tamar Satov


Tamar Satov est directrice de la rédaction à CPA Magazine.

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