Conseils santé – septembre 2016

Les employés sont plus enclins à participer aux programmes de bien-être quand la direction soutient fortement la santé au travail. De plus, une nouvelle étude éclaire des possibilités de traitement pour les conditions liées à la peur.

MIEUX-ÊTRE AU TRAVAIL

Un sondage de l’American Psychological Association auprès de 1 500 adultes montre que les employés sont plus nombreux à participer aux programmes de mieux-être quand la haute direction soutient fortement ce genre d’initiative : quand les cadres supérieurs s’engagent à fond dans la promotion de la santé au travail, 73 % des employés se disent convaincus que l’organisation les aide effectivement à adopter un style de vie sain, contre 11 % de ceux dont les patrons ne soutiennent pas ces programmes. Et quand la direction défend la santé au travail, les employés sont moins susceptibles de partir que les autres (25 % contre 51 %).

MÊME PAS PEUR

Une étude publiée dans Neuropsychopharmacology donne de l’espoir à ceux qui souffrent de phobie ou de troubles de la mémoire. On a observé deux groupes de souris : le premier a subi un traitement optogénétique (soit la stimulation au laser de certains neurones qui jouent un rôle clé dans les souvenirs associés à la peur); le second, aucun. Exposées à un son suivi d’un stimulus désagréable, les souris sous traitement optogénétique se sont souvenues plus longtemps que le son précédait le stimulus et ont davantage gardé le souvenir du danger. Jetant un nouvel éclairage sur la peur, l’étude laisse donc entrevoir des possibilités de traitement des phobies.