Conseils santé – mars 2016

Les gens qui se passent de Facebook sont plus heureux, tandis que les marcheurs qui textent sans lever le knez s’exposent à des dangers graves.

ADIEU FACEBOOK, BONJOUR BONHEUR

Une étude de l’Institut danois de recherche sur le bonheur montre que passer une semaine sans Facebook rend heureux. 1 095 participants étaient répartis en deux groupes : l’un consultait le réseau social comme d’habitude, l’autre s’en abstenait. À la fin de la semaine, 88 % de ceux qui s’étaient passés de Facebook se disaient « heureux » (contre 81 % des autres) et 84 % se disaient satisfaits de leur vie (contre 75 %). Les « déconnectés » estimaient avoir eu moins de mal à se concentrer et avoir eu une vie sociale plus riche.

CES MARCHEURS QUI TEXTENT

D’après un sondage Ipsos mené pour l’Association des chirurgiens orthopédiques américains (AAOS), 78 % des marcheurs qui textent sans lever le nez s’exposent à des dangers « très graves » ou « assez graves ». Cela dit, chacun avait tendance à blâmer autrui : pour 74 % des répondants, les autres étaient « généralement » ou « systématiquement » distraits en marchant, mais seulement 29 % en disaient autant d’eux-mêmes. Selon Alan Hilibrand, porte-parole de l’étude, les dangers du « zombisme numérique » sont pourtant réels : chutes dans les escaliers ou sur les trottoirs, collision avec des piétons, rues traversées imprudemment.