TransCanada : échos canadiens – juin/juillet 2016

Les chiens devraient être flattés plutôt qu’étreints, affirme un psychologue de l’Université de la Colombie-Britannique. De plus, le Canada est un des pays qui soutiennent le moins leur diffuseur public national.

INTOLÉRANCE AU STRESS

Flatter plutôt qu’étreindre

Votre chien vous a-t-il déjà mordu? Peut-être l’aviez-vous pris dans vos bras pour lui montrer votre affection. Or, les chiens n’aiment pas se faire étreindre, selon Stanley Coren, professeur de psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique.

« Le chien est un animal coureur, explique-t-il dans Psychology Today.  Dans des situations stressantes ou menaçantes, son premier réflexe n’est pas de mordre, mais de fuir. »

S’ils ne peuvent s’échapper, la plupart des chiens présentent des signes de stress : ils détournent les yeux, baissent les oreilles ou lèchent le visage de celui qui les retient. Et s’ils deviennent trop stressés, ils ne lèchent pas, ils mordent. Alors, comment leur témoigner de l’affection si on ne peut pas les étreindre? D’après M. Coren, une caresse, un mot gentil ou une friandise fera l’affaire.

PHARMACEUTIQUES

De l’argent pour la recherche

Zymeworks 

La société de développement de médicaments Zymeworks, de Vancouver, vient de conclure un contrat de licence avec GlaxoSmithKline (GSK). Cette dernière lui allouera un montant initial de 36 M$ US, auquel pourraient s’ajouter 152 M$ US versés graduellement au cours de la conception et des essais cliniques de certains produits, indique le Business in Vancouver. L’entente porte sur la plateforme de recherche Azymetric (de Zymeworks), qui vise la mise au point d’anticorps pour le traitement du cancer.

Cet accord avec GSK fait suite à un autre contrat de licence signé en décembre dernier concernant une autre plateforme de Zymeworks. En janvier, l’entreprise a aussi obtenu 61,5 M$ US en capital-risque de BDC Capital et Lumira Capital.

FINANCEMENT

Revenus des médias

Le Canada est un des pays qui soutiennent le moins leur diffuseur public national, rapporte le quotidien montréalais Le Devoir, citant une étude de MCE Conseils.

Réputée pour la qualité de ses productions, la Société Radio-Canada ne reçoit pourtant que 30 $ par habitant par année, comparativement à 118 $ pour la BBC et 163 $ pour le diffuseur public norvégien.

Il est troublant, peut-on aussi lire dans le rapport, que des sites comme Facebook et Google, qui agissent comme intermédiaires et qui ne produisent pas eux-mêmes de contenu, s’emparent de plus en plus des revenus publicitaires.

EXCÈS EN LIGNE

Jouer sa jeunesse

Jouer sa jeunesse 

Le journal The Record rapporte que, selon une étude de l’Université de Waterloo (UW) et du Centre de toxicomanie et de santé mentale, près de 10 % des adolescents canadiens s’adonnent à des jeux d’argent en ligne. 58 000 adolescents auraient joué en ligne au cours des trois derniers mois.

Selon Scott Leatherdale, professeur à l’école de santé publique de l’UW et codirecteur de l’étude, il faudrait considérer le jeu chez les jeunes comme un enjeu de santé publique, car un tel problème à l’adolescence peut mener à des troubles plus graves à l’âge adulte.