Nouvelles recrues

Les futurs diplômés accéderont au marché du travail dans quelques mois. Dans le passé, des employeurs se sont surpassés pour attirer ces forces vives.

6 : Nombre d’emplois décrochés en 1985 par des étudiants en philosophie de l’Université de Toronto, après un voyage à Washington aux frais de l’université. À l’époque, le chef du département avait déclaré : « Nous allons louer un appartement près du Congrès, approvisionner les troupes en alcool et travailler d’arrache-pied à trouver des emplois à nos diplômés. »

15 : Pourcentage d’entreprises américaines aux deux salons de l’emploi de l’Université Wilfrid-Laurier en 2000-2001. Trois ans plus tôt, leur présence était négligeable.

20 : Dollars versés, en 1986, par chacun des étudiants en génie de l’Université de Toronto pour qu’un expert en marketing les mette en valeur auprès du secteur privé; ils en avaient assez de se faire damer le pion par l’Université de Waterloo.

25 : Nombre d’activités prévues dans les universités par une entreprise de haute technologie en septembre 2006. « Il faut être là en septembre, sinon les meilleurs candidats peuvent s’envoler », affirmait un recruteur.

Plus de 50 : Nombre d’autobus nolisés par Northern Telecom pour amener environ 1 000 finissants triés sur le volet, toutes dépenses payées, à un salon de l’emploi à Ottawa en 1997. Coût de l’opération : plus de 500 000 $.

200 : Nombre de diplômés en commerce de l’Université de l’Alberta invités au restaurant en 1981 par 120 entreprises. La plupart des cabinets se rendent sur les campus à l’automne et embauchent avant la mi-janvier.

2001 : Année où KPMG a lancé son programme d’ambassadeurs sur les campus au pays. Les étudiants participants reçoivent sacs à dos et tasses à l’effigie du cabinet.

Jusqu’à 10 000 $:
Prix payé par le fournisseur Internet UUNET pour participer aux salons de l’emploi de divers campus en 2001. Un avion a même survolé Toronto avec la bannière « Super emplois sur UUNET.ca! ».