Bien au chaud dans son manteau

Fini de ressembler à un sac de couchage sur pattes! Jamais les manteaux d’hiver n’ont eu autant de style.

Canada Goose

Ne laissez pas le temps glacial refroidir votre enthousiasme pour la mode. Vous portez d’élégants vêtements de laine et de belles bottes qui ont du style et épousent vos formes. Alors, complétez le tableau avec un manteau d’hiver de qualité.

La qualité, bien sûr, a un prix. « Plus que jamais, les gens sont disposés à payer cher pour un manteau chaud qui a beaucoup d’allure », déclare Marissa Freed, présidente de Freed & Freed, un fabricant de manteaux établi à Winnipeg. « Ils voient cela comme un investissement. »

Le prix d’un bon manteau étant aujourd’hui d’environ 1 000 $, l’industrie a le vent dans les voiles, et les fabricants canadiens donnent le ton. En 2014, l’entreprise torontoise Canada Goose ouvrait une usine de 96 000 pi2 dans la Ville reine, et l’automne dernier, toujours à Toronto, l’entreprise montréalaise Mackage inaugurait deux magasins.

Le parka est très demandé, constate Mark Peros, propriétaire et fondateur de CMFR Canada, dont le siège est à Toronto, mais qui fabrique ses parkas et ses blousons de cuir à Winnipeg. « De nos jours, il est tout à fait convenable pour un homme de porter un beau parka par-dessus un complet. »

« Ces manteaux ne sont plus coupés comme des sacs de couchage », lance M. Peros. Les parkas de Canada Goose sont épais, mais ajustés. CMFR et d’autres fabricants utilisent des tissus haute performance et des doublures aussi minces que possible afin de conjuguer chaleur et coupe élégante.

Pour bien paraître n’importe où, un parka fait très bien l’affaire. Toutefois, l’effet produit par un chic manteau de laine est sans commune mesure.

Pour rendre les manteaux habillés plus chauds, les fabricants canadiens leur ajoutent des doublures en tissu haute performance ou, comme le fait Freed & Freed, des vestes intérieures amovibles.

On n’achète pas un manteau à 1 000 $ pour un seul hiver, d’où l’évolution plutôt lente de la mode. Cette année, on verra beaucoup de fourrure (de la vraie et de la fausse) ornant notamment le bord des capuchons et les revers. Selon M. Peros, la fourrure de couleur (rose, bleue, etc.) est une tendance européenne qui pourrait bien parvenir jusqu’à nous cet hiver.

Les acheteurs de manteaux habillés recherchant toujours des tissus de luxe, il faut s’attendre à ce qu’on leur offre des mélanges laine-alpaga ou laine-soie, en plus du laine-cachemire. Par ailleurs, les manteaux rallongent, observe Mme Freed, et ses clients aiment divers styles, allant de la classique canadienne aux élégants manteaux croisés.

Année après année, les fabricants nous mettent de la couleur plein la vue : gris, rouge, olive, bourgogne. « La couleur attire les gens, dit M. Peros, mais ils repartent souvent avec un manteau noir, qui fait office de passe-partout. » 

À propos de l’auteur

Diane Peters


Diane Peters est rédactrice indépendante à Toronto.

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