Nouvelles et conseils financiers – août 2016

Une ancienne comptable a reçu l’interdiction d’intenter toute action contre la duchesse de Cornwall, tandis que le propriétaire d’une chaîne de barbiers a suggéré d’imposer une taxe annuelle aux barbus.

LA REINE DES PLAIGNANTES

La duchesse de Cornwall mise en cause

Après avoir multiplié les poursuites frivoles contre Camilla, duchesse de Cornwall, une ancienne comptable de PricewaterhouseCoopers (PwC) a interdiction d’intenter toute autre action contre Son Altesse sans l’autorisation expresse d’un juge, rapporte le Daily Telegraph. Formée en Roumanie, Mihaela Iuliana Popa, qui travaillait au bureau londonien de PwC entre 2004 et 2006, a fait appel à un service en ligne pour lancer ces poursuites, prétendant que la duchesse lui devait de l’argent. Shocking, tout de même! En 2009, Mme Popa avait déjà actionné (sans succès) PwC pour discrimination sexuelle et raciale. Elle réclamait 40 M£ (76 M$).

On a appris que l’aristocrate avait été poursuivie quand le cabinet a déposé une demande reconventionnelle contre Mme Popa.

TONDU, LE HIPSTER?

Un débat échevelé

Un roux souriant

La mode des barbes touffues ne semble pas près de disparaître. Et si le fisc s’en mêlait? Antony Kent, propriétaire de la chaîne UK Barber Shops, a suggéré d’imposer une taxe annuelle d’environ 200 $ aux barbus hirsutes; pour les barbes de moins de 2 cm, elle serait réduite de moitié. Cette proposition a hérissé le groupe Beard Liberation Front, qui milite contre le « barbisme » : les revenus récoltés seraient inférieurs d’un poil aux frais d’application de la taxe sur les toisons.

GÉOGRAPHIE DE LA GÉNÉROSITÉ

L’inégalité nourrit l’avarice

Les riches sont plus cupides là où les écarts de revenu sont supérieurs, selon une étude de la Rotman School of Management de l’Université de Toronto. À partir des données d’un sondage américain sur la moralité et d’une analyse des inégalités dans différents territoires, des chercheurs ont observé que là où les écarts de revenu sont faibles, les riches sont aussi généreux, sinon davantage, que quiconque. Mais quand les inégalités se creusent, les nantis sont nettement moins charitables : une différence de 20 %. L’explication? Une forme d’arrogance peut-être, ou la peur de perdre son statut social. Quand l’écart est plus mince, les privilégiés se sentent peut-être moins loin des autres, et le fossé à franchir pour donner s’amenuise.

CONTRÔLE FILIAL

rogéniture ingrate et cote de crédit

Gardez-vous de délaisser vos parents, sans quoi votre cote de crédit en souffrira. Le 1er mai, Shanghai adoptait un règlement en vertu de la loi chinoise de 2013 sur la protection des droits et intérêts des aînés. Tout citoyen dont les parents ont plus de 60 ans doit leur rendre visite fréquemment et s’assurer qu’ils ne manquent de rien, sous peine d’être poursuivi pour négligence. Ceux qui négligeront leurs devoirs filiaux verront leur cote de crédit baisser. Près de 30 % de la population de Shanghai, soit 4,36 millions de personnes, a plus de 60 ans.