Espressoman

Avec Nomad Espresso, Steve Moyer met ses rêves à l’épreuve de la réalité.

Le regard de Steve Moyer s’allume quand il parle de café. Simple curiosité au départ, le goût pour les mélanges de café chez ce comptable de 30 ans est devenu en cinq ans une véritable passion.

« J’aime vraiment le café. La chaîne d’approvisionnement, de la fève à la tasse, me fascine. Cela me vient des années passées à étudier des chaînes d’approvisionnement d’entreprises », explique-t-il.

Sa passion est contagieuse. Il a d’abord convaincu ses collègues de RB Nelson Properties Ltd., une société de gestion immobilière d’Edmonton, de l’importance d’avoir au bureau une La Marzocco GS3, un bijou de machine à café.

Puis, M. Moyer s’est mis à rêver d’avoir son propre comptoir mobile de café. En décembre 2014, l’idée à l’origine de Nomad Espresso commençait à prendre forme. M. Moyer a montré des dessins à la société d’ébénisterie et de design Oliver Apt, et le comptoir mobile est devenu réalité.

L’entreprise Nomad Espresso, un comptoir à café où trône une machine La Marzocco GS3 comme pièce centrale, a été lancée en juin 2015. L’événement a eu lieu dans les locaux de The Drawing Room Studios and Salon, un ensemble de studios d’artiste doublé d’une galerie d’art. Depuis, les déplacements de Nomad Espresso se sont multipliés, et son calendrier à court terme est rempli.

« La période de planification et de mise sur pied de Nomad Espresso a été très courte, mais nous y avons mis énormément de travail et de réflexion », raconte M. Moyer, expliquant qu’il a dû trouver l’équipement miniature adapté au comptoir, comprendre les normes de salubrité et rechercher des points de vente. « Lorsque tout s’est mis en place, le résultat a dépassé mes espérances. »

Sa formation l’a aidé. Ses études en gestion et comptabilité visaient à lui permettre de démarrer un jour sa propre entreprise. « J’ai des centres d’intérêt variés et un certain esprit d’entreprise, dit-il. J’ai donc jugé utile d’acquérir une bonne compréhension des chiffres. »

À ceux qui aimeraient suivre son exemple, il conseille de songer d’abord à un projet qui les passionne, puis de faire un essai. « C’est beaucoup de travail, mais aussi extrêmement satisfaisant de voir prendre forme un projet qu’on a planifié de A à Z. »

À propos de l’auteur

Dexter Brown


Dexter Brown est rédacteur indépendant à Whitby, Ont.

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