Boîte aux lettres – mars 2015

Les lecteurs de CPA Magazine réagissent aux numéros de décembre 2014 et janvier/février 2015 par courriel et Twitter.

LE COÛT DU COURT TERME

 
Dans un article inspirant  (« La leçon oubliée », décembre 2014),  David Descôteaux souligne que  gouvernements et consommateurs  ont tendance à penser à court terme.  Le cas de l’Ontario me préoccupe tout particulièrement.

Le gouvernement ne peut pas imprimer des billets pour régler ses dettes. Les comptables gèrent probablement mieux les dettes que la plupart  des gens, mais si le gouvernement doit adopter un plan de sauvetage pour aider les banques en difficulté, nous devrons tous payer pour cette vision à courte vue.

James Letang, Port Elgin (Ontario)

PLUS DE PROFONDEUR,  S’IL VOUS PLAÎT!


Après l’excellent numéro sur la littératie financière (novembre 2014),  la superficialité des articles du numéro sur le développement durable (janvier-février) m’a consterné.

Pourquoi ne pas avoir traité davantage  des analyses coûts-avantages appropriées en ce qui a trait aux initiatives de  développement durable? Si l’on veut  éviter que l’État et les ONG prennent des décisions nuisibles pour l’environnement à cause de mauvaises évaluations, le coût complet est essentiel.

Prenons le projet d’énergie éolienne en Ontario. Le coût complet sur le cycle de vie doit être comparé aux avantages. Tous les intrants (fabrication, installation, location à bail, entretien, mise hors service et financement) doivent être évalués, et il faut prendre en compte le seuil de rentabilité en matière d’énergie et d’empreinte carbone, les hausses de consommation d’énergie et d’intensité des émissions de carbone attribuables  aux subventions, etc.

Mervin Gibson, Edmonton (Alberta)