Hausse d’intérêt pour une banque asiatique

Le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Italie rejoignent l’AIIB.

Depuis le 12 mars, de grands pays développés — à l’encontre des souhaits exprimés par Washington — ont successivement décidé de rejoindre la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), une initiative chinoise de 50 G$ US lancée il y a un an, rapporte le Financial Times.

Le Royaume-Uni a d’abord fait cavalier seul, accusé par les États-Unis de « complaisance constante » envers la Chine. Cette réprimande est « une rare atteinte à la “relation privilégiée” qui constitue l’un des piliers de la politique occidentale depuis des décennies », précise le Times.

En rejoignant l’AIIB avant les autres pays du G7, le Royaume-Uni espérait obtenir « l’avantage du précurseur », explique le Times. Il aimerait aussi devenir la principale destination des investissements chinois.

À peine quatre jours plus tard, trois autres membres du G7 — l’Allemagne, la France et l’Italie — annonçaient qu’ils rejoignaient eux aussi l’AIIB. Et à l’heure actuelle, l’Australie et la Corée du Sud, qui avaient d’abord refusé d’en être, sont à revoir leur position.

À propos de l’auteur

Yan Barcelo


Yan Barcelo est journaliste dans la région de Montréal.

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