Boîte aux lettres - août 2015

Les lecteurs de CPA Magazine réagissent aux numéros de mai et juin/juillet 2015 par courriel et Twitter.

L’HEURE JUSTE, S.V.P.

Je suis très étonné que la profession comptable ne porte pas attention aux absurdités véhiculées par les sociétés de cartes de crédit. Dans « L’endettement en pièces détachées » (numéro de mai), le tableau « Aperçu de la dette des particuliers au Canada » indique que le temps de remboursement d’un solde de carte de crédit de 3 000 $, si l’on ne paie que le minimum mensuel de 10 $, est de 16 ans. Erreur! Il atteint 25 ans.

Si l’on ajoute les frais d’intérêts (18 %) de 2 798,88 $ (je n’ai pas vérifié le calcul), lorsqu’on ne paie que le minimum mensuel d’un solde de 3 000 $, il faut plus de 48 ans pour le rembourser. Absurde, n’est-ce pas?

Les sociétés de cartes de crédit devraient être légalement obligées d’indiquer dans les relevés le paiement mensuel nécessaire pour rembourser le solde en 3, 5 ou 10 ans, par exemple. Il n’est pas surprenant que la dette liée aux cartes de crédit continue de grimper si l’on ne peut même pas se fier aux calculs des sociétés qui les offrent.

I. David Gould, Agassiz (Colombie-Britannique)

SIGNES SAVANT-COUREURS

J’ai bien aimé « S’adapter ou mourir » (par David Descôteaux, juin-juillet). Nous avons toujours accepté la « destruction créatrice » dans nos économies. Celle-ci a fait des gagnants et des perdants. Mais de nos jours, le taux de destruction et le savoir que requièrent les nouvelles technologies sont sans précédent. Comme nous l’avons vu dans le cas de la Rust Belt, nombre de travailleurs supplantés ne répondent pas aux exigences des nouvelles technologies. Les gouvernements leur proposent donc des formations en vue d’emplois subalternes. À mon avis, c’est le sort qui attend la majorité d’entre eux. Leur avenir sera sombre, étant donné qu’au fil des générations, les gens en sont venus à espérer une vie meilleure que celle de leurs parents. On doit s’attendre à ce qu’ils résistent férocement avant de tomber dans l’oubli. Les mouvements comme « Occupy » constituent des signes avant-coureurs de cet avenir trouble.

Noordine Teja, North York (Ontario)

TRAVAIL ACHARNÉ OU DÉPENDANCE AU TRAVAIL?

J’ai lu avec intérêt l’article « L’obsession du travail » (numéro de mai). J’ai souffert d’épuisement professionnel à deux reprises. Mon expérience de CPA m’a appris que la dépendance au travail est comme n’importe quel autre type de dépendance : on revient toujours à l’activité qui nous nuit.

Comment peut-on distinguer le fait de travailler fort d’une dépendance au travail? C'est simple : si vous travaillez fort et que vous vous sentez coupable de prendre une journée de congé, vous souffrez de dépendance au travail.

Jack E. Adams, Saskatoon (Saskatchewan)

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