TransCanada : échos canadiens - octobre 2014

Montréal prend la première place dans l’indice mondial de prix des hôtels cinq étoiles de Hotels.com, tandis que des études récentes démontrent que les Canadiens perçoivent l’innovation technologique comme une source de possibilités plutôt que comme une menace.

TOURISME DE LUXE

Des nuits étoilées

On pourrait croire que Paris ou Tokyo sont les villes où les hôtels cinq étoiles sont les plus chers. Mais, dans les faits, c’est Montréal qui mène le bal.

Avec ses chambres cinq étoiles à 573 $ en moyenne, Montréal a dominé l’indice de prix de Hotels.com pour les six premiers mois de 2014. Suivaient Tokyo (533 $), Los Angeles (532 $) et Londres (508 $). Toronto se classait au 6e rang (465 $), juste derrière Paris (469 $).

Ceux qui veulent du luxe à meilleur prix devraient opter pour Varsovie, première de la liste Best Five-Star Value avec un prix moyen de 152 $ pour une chambre cinq étoiles. Même Bruxelles est une aubaine à 193 $, ce qui la place en 6e position, juste devant Berlin (200 $).

TECHNOLOGIES

À l’ère des robots

Un Canadien sur trois croit qu’en raison des avancées technologiques, son emploi pourrait disparaître d’ici quelques années, selon l’étude Randstad Workmonitor menée auprès d’employés dans 33 pays.

Les travailleurs craignent de se retrouver en concurrence avec des machines toujours plus puissantes, plus abordables et plus faciles à utiliser. Au Canada, 32 % des répondants pensent que la technologie est une menace, alors que 68 % croient qu’elle offre des possibilités. De fait, l’innovation peut offrir des débouchés dans beaucoup de secteurs, soutient Tom Turpin, président de Randstad Canada. « Par exemple, l’informatisation a réduit la demande de secrétaires et de standardistes, mais elle a aussi accru le nombre d’adjoints administratifs plus qualifiés et plus compétents en informatique », dit-il.

ÉCONOMIE

En chute libre?

Le Canada a chuté d’une position depuis 2013 et occupe le 15e rang du classement mondial de la compétitivité 2014 établi par le Forum économique mondial. Il s'agit d'un net recul par rapport à la 9e place qu'il occupait en 2009. Si le pays s’en tire encore bien dans les secteurs de la santé et de l’enseignement primaire (7e), il fait piètre figure en innovation (22e) ainsi qu'en enseignement supérieur et formation (18e). Peut-être devrait-il suivre l’exemple de la Suisse, en tête depuis 2009-2010.

ÉDUCATION

La bonne voie

Pour faire bonne carrière, l’université est encore la meilleure voie à suivre, selon un sondage mené par le cabinet CCI Research Inc. pour le compte du ministère ontarien de la Formation et des Collèges et Universités.

Deux ans après avoir obtenu leur diplôme de premier cycle en 2011, plus de 93 % des étudiants avaient trouvé un emploi, et 87,4 % avaient décroché cet emploi six mois après la fin de leurs études. Il s’agissait de postes stables et bien rémunérés. Le salaire moyen pour un emploi à temps plein atteignait 42 636 $ six mois après l'embauche et 49 398 $ deux ans après. En outre, 88,6 % des répondants qui travaillaient à temps plein estimaient que leur emploi était passablement ou étroitement relié aux compétences acquises à l’université.

À propos de l’auteur

Yan Barcelo


Yan Barcelo est journaliste dans la région de Montréal.

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