Dollars et cents : nouvelles et conseils financiers – juin-juillet 2014

La mannequin-vedette Gisèle Bündchen blâme le magazine Forbes pour le contrôle fiscal qu’elle a dernièrement subi. De plus, des études récentes démontrent que la majorité des Canadiens qui vivent d’un chèque de paie à l’autre sont riches et que les plateformes de commerce électronique sont en plein essor.

PAS SI RICHE QUE ÇA

Une mannequin-vedette blâme un magazine pour le contrôle fiscal qu’elle a subi

Gisèle Bündchen, ancienne mannequin pour Victoria’s Secret, affirme qu’une erreur de Forbes en a fait la cible de l’Internal Revenue Service (IRS). Le magazine a placé la belle en tête de son classement annuel des mannequins les mieux payés pour la septième année de suite, estimant ses revenus (compte tenu de ses photos pour magazines, de ses partenariats avec Grendene et Sejaa, de ses contrats publicitaires avec Chanel et Louis Vuitton, etc.) à 42 millions de dollars américains. « Je gagne très bien ma vie, mais pas aussi bien que Forbes le prétend », a-t-elle expliqué au site Web brésilien MdeMulher, en ajoutant que le contrôle de l’IRS n’avait révélé aucune irrégularité.

PAUVRES EN LIQUIDITÉS

D’un chèque de paie à l’autre, mais riches...

Plus de 30 % des Canadiens vivent d’un chèque de paie à l’autre. Néanmoins, la plupart ne sont pas pauvres, selon une étude universitaire américaine. Le tiers gagnent environ 20 000 $ en moyenne par année et n’ont que peu d’actifs voire aucun, mais les deux tiers ont un revenu médian trois fois plus élevé et ont d’importants actifs non liquides (maison, épargne-retraite). L’étude révèle que dans les huit pays observés (Canada, États-Unis, Australie, Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie et Espagne), la vaste majorité des ménages qui vivent d’un chèque de paie à l’autre sont des ménages  « riches ».

NOUVEAUX MODES DE PAIEMENT

L'essor des plateformes de commerce électronique

Selon un rapport de Javelin Strategy & Research, le recours aux plateformes de paiement comme PayPal et Amazon Payments est très répandu. Plus de 80 % des répondants à un sondage disent avoir utilisé une de ces plateformes pour régler un achat en ligne au cours de 2013. Les magasins ayant pignon sur rue offrent ces modes de paiement; PayPal est accepté dans plus de 18 000 magasins aux États-Unis.

DÉDUCTION FISCALE

Les chances étaient minces

Un tribunal américain a jugé que les pertes de jeu n’étaient pas déductibles du revenu imposable. Évident? Pas pour Shiraz Lakhani, comptable et parieur « professionnel », qui a contesté une décision de l’IRS l’accusant d’avoir déduit ses pertes de jeu. Il a soutenu que le code de l’IRS était discriminatoire à l’égard des parieurs professionnels car il ne reconnaissait pas leurs pertes d’entreprise et violait ainsi leur droit constitutionnel à l’égalité. Le tribunal a rejeté son appel.

PAS DE CHANCE

Le déclin d’une superstition

Le sou noir, dépourvu de valeur réelle depuis longtemps (et d’ailleurs abandonné au Canada), est même en train de perdre sa valeur symbolique. Selon un sondage mené par Harris, seul un adulte américain sur trois croit que le fait de trouver un sou noir porte chance. Cela dit, cette superstition est celle que partagent le plus grand nombre de répondants, devant celles voulant que le chiffre sept porte chance (23 %), que le chiffre 13 porte malheur (12 %) ou que le fait de croiser un chat noir soit un mauvais présage (13 %).

À propos de l’auteur

Tamar Satov


Tamar Satov est directrice de la rédaction à CPA Magazine.

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