L’homme n’est pas le plus grand prédateur

Une nouvelle étude nous invite à revoir l’idée que l’humain serait le plus grand prédateur naturel.

Nous consommons plus de viande qu'il y a 50 ans, mais nous demeurons tout de même plus herbivores que carnivores, selon les résultats d'une étude publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Science.

De 1961 à 2009, notre consommation de viande a augmenté, notamment parce que les Indiens et les Chinois en consomment plus.

Globalement, les humains se situent à 2,2 sur l'échelle trophique, une échelle en écologie qui va jusqu’à 5,5 et permet de nous situer dans la chaîne alimentaire. Nous sommes très près du lapin (2), strictement herbivore, et loin des ours polaires et des orques (5,5), qui n'ont aucun prédateur et sont carnivores.

Peut-être devrons-nous revoir l'idée que l'humain serait le plus grand prédateur de la nature, dit le chercheur principal, Sylvain Bonhommeau.

À propos de l’auteur

Yan Barcelo


Yan Barcelo est journaliste dans la région de Montréal.

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